La carte vers la finale : les chemins et scénarios de la KWC Nations Brazil 2026 se dessinent
La KWC Nations Brazil 2026 entre dans sa phase décisive : bracket fermé, statistiques clés et scénarios possibles jusqu’à la finale de São Paulo.

La Kings World Cup Nations Brazil 2026 entre dans sa phase décisive. À partir de maintenant, il n’y a plus de droit à l’erreur ni de place pour les calculs. Le bracket est fixé et le tournoi devient un véritable compte à rebours vers l’Allianz Parque, où le 17 janvier, seules deux sélections disputeront la finale.
Quatre quarts de finale marquent le point de départ. Ensuite, chaque victoire ne rapproche pas seulement du titre : elle élimine des scénarios, brise des dynamiques et transforme chaque match en point de non-retour.
Quarts de finale : là où commence la sélection naturelle
Chili vs. Allemagne
Le Chili arrive porté par l’un des grands noms du tournoi : Matías Herrera, le gardien le plus décisif jusqu’ici, avec 31 arrêts en seulement trois matchs. Sa solidité dans les buts a été la base d’une équipe fiable, capable de tenir même lorsque le match devient incontrôlable.
L’Allemagne, de son côté, combine équilibre et efficacité offensive. Amar Cekic compte déjà 6 buts en trois matchs, tandis que Daniel Dreesen figure parmi les gardiens les plus sollicités de la compétition avec 25 arrêts, preuve d’une équipe capable de résister sous pression.
Espagne vs. États-Unis
L’Espagne arrive avec la meilleure statistique collective du tournoi dans un domaine clé : 92,72 % de réussite à la passe, le plus haut taux de toute la KWC Nations. Contrôle, possession et précision définissent son identité.
Les États-Unis répondent avec de la puissance pure. Gabriel Costa, meilleur buteur du tournoi avec 9 buts, mène une attaque qui totalise déjà 24 buts, deuxième meilleur total collectif. De plus, Eduardo “Pollo” Cortés affiche 29 arrêts, s’imposant comme l’un des gardiens les plus sollicités — et les plus fiables.
Mexique vs. France
Le Mexique arrive avec des chiffres impressionnants : 34 buts marqués en trois matchs, meilleure attaque du tournoi, et seulement 8 buts encaissés, l’un des meilleurs bilans défensifs. Pepe Askenazi compte 7 buts, tandis que Obed Martínez et Genaro Castillo ont délivré 4 passes décisives chacun.
La France, en revanche, a disputé des matchs ouverts et intenses, avec 20 buts marqués et 20 encaissés. Sa force réside dans sa capacité à survivre dans le chaos et à exploiter la moindre erreur adverse.
Italie vs. Brésil
Le duel le plus symbolique du bracket. L’Italie arrive comme l’une des équipes les plus complètes : 21 buts marqués, seulement 7 encaissés — meilleur bilan défensif du tournoi — et un duo offensif redoutable avec Matteo Perrotti (8 buts) et Alessandro Colombo (6).
Le Brésil répond par le talent pur. Kelvin Oliveira, auteur de 8 buts, et Lipão Pinheiro, avec 6, mènent une équipe qui se distingue aussi par sa qualité de circulation, avec 92,57 % de réussite à la passe. La championne en titre sait gérer la pression… mais ici, il n’y a aucun filet de sécurité.
Demi-finales : les styles s’entrechoquent, les histoires se croisent
Le bracket est clair. Pas de tirage au sort. Pas de raccourci.
- Le vainqueur de Chili vs. Allemagne affrontera celui de Espagne vs. États-Unis. Cela pourrait donner une demi-finale de contrôle total si l’Espagne avance, ou un duel à très haute intensité si les États-Unis imposent leur rythme. Le Chili ou l’Allemagne apporteraient discipline, impact physique et matchs longs.
- De l’autre côté, Mexique ou France croiseront Italie ou Brésil. C’est ici que se concentrent les chiffres les plus élevés du tournoi, les attaques les plus productives et les joueurs appelés à décider d’un Mondial. Chaque combinaison a des airs de finale avant l’heure.
La finale : là où les chiffres cèdent la place au caractère
Tout mène au même endroit : l’Allianz Parque, à São Paulo. Les statistiques expliquent le parcours, mais ne garantissent pas la dernière marche. Le 17 janvier, seules deux sélections arriveront en vie, chargées de buts, d’arrêts, de passes décisives… et de la pression d’un stade entier.
Les chiffres ont dessiné les tendances. Le bracket a tracé les chemins. Il reste maintenant l’épreuve ultime : transformer les statistiques en trophée. Car à la KWC Nations Brazil 2026, atteindre la finale est un exploit… mais gagner, c’est entrer dans l’histoire.